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Sorry about that page only being in French, but my english skills don't allow me much writing in that language without me feeling terribly shameful...

Bon alors c'est sûr, j'ai écrit ça quand j'avais quinze ans. Alors un peu d'indulgence s'il vous plaît! C'est la seule excuse que j'ai trouvé...
Bon, je vous la livre, ma première nouvelle de fiction
Un mec pas vraiment bizarre
Un mec pas vraiment bizarre
En fait, l'histoire commence bien: c'est l'histoire d'un homme banal. C'est un parisien bien tranquille. Il a fait des études moyennes, et il est maintenant contremaître dans une petite entreprise. Il n'est pas riche aux as, mais il gagne sa vie.
Mais je vous l'avait dit, c'est l'histoire d'un homme banal.
Aujourd'hui, cependant, il est joyeux. Particulièrement joyeux. Avec sa femme, ils vont avoir un enfant dans trois mois. Ah oui! j'avais oublié: L'homme est marié. Sa femme l'attend chez lui tous les soirs. Elle est baby-sitter à temps perdu.
Chez lui, et dans ses habitudes, tout transpire la banalité. Le matin, le réveil sonne. Il l'éteint vite pour ne pas réveiller sa femme puis l'embrasse sur le front et se lève. Il fait sa toilette et descend acheter des croissants. Il tient à faire cela lui-même. Il aime se promener dans Paris au petit matin. Il aime voir la ville s'éveiller. Quelques paroles par là, et ici quelques bruits de pas précipités. Une automobile qui démarre et... presque le silence. Quelquefois, une personne chez le boulanger quand il y arrive. Il achète ses croissants et remonte chez lui. Là, son café est prêt et il na plus qu'à manger. Bref, la routine quotidienne.
Aujourdhui aussi, la journée sera comme les autres. L'homme rentre chez lui, les croissants à la main. Pendant qu'il monte l'escalier, il entend un grand bruit suivi dun coup de feu chez sa voisine, alors qu'il est sur le palier en dessous de chez lui. Ne réalisant pas bien de quoi il peut s'agir, il frappe à la porte et demande si tout va bien.
Là, la porte s'ouvre et surgit un homme, un pistolet au poing. Il lui attrape le bras et d'un air menaçant lui dit : "Viens par là !"
L'homme, bien qu'embourbé dans sa routine quotidienne n'en est pas bête pour autant. Il a eu le temps d'apercevoir le corps de sa voisine à terre. Il a bien compris qu'un bandit vient de le prendre en otage.
Celui-ci l'entraîne précipitamment dehors et le fait entrer dans une voiture dont il prend le volant. La voiture est volée, l'homme en est sûr: Le bandit doit trafiquer pendant plusieurs longues secondes sous le volant avant de la faire démarrer. Il a souvent vu ça dans les films.
L'homme est assis sur la banquette arrière. Il attend. Il a peur et ne sait trop que faire. Le bandit ne cesse de lui répéter : "Attention hein! Je sais où habite ta femme! Alors pas de bêtise!"
Enfin la voiture démarre. C'est à un train d'enfer que s'engage un voyage express à travers Paris.
L'homme repense à ce soir. Ce soir, ils auraient dû faire une soirée entre amis. De vieux amis. Les seuls qu'ils avaient. Il n'avait pas beaucoup de relations. Il ne connaissait personne sinon ses vieux amis de classe. Dans la situation présente, il sentait qu'il ne serait pas de la fête ce soir.
Le bandit donna un violent coup de frein et dit: "C'est bon, tu peux descendre."
L'homme descendit sans demander son reste. Le bandit ajouta: "Et puisque je n'ai plus besoin de toi..." puis il sortit son revolver et tira par trois fois. L'homme s'écroula sur la chaussée, mort sur le coup.
Les policiers furent vite sur les lieux. De nombreux témoins avaient entendus les coups de feux. L'homme fut rapidement identifié grâce a ses papiers. L'inspecteur, suivi d'un policier se chargerait d'annoncer la nouvelle à sa femme.
 
Sa femme avait elle aussi appelé la police. Pour une toute autre raison. Ne voyant pas son mari rentrer, elle était descendue à sa rencontre, croyant qu'il s'était attardé en chemin. Mais en voyant la porte de sa voisine ouverte, elle pénétra dans l'appartement en demandant ce qu'il se passait. Elle vit le corps de sa voisine et remonta appeler la police.
L'inspecteur et le policier se présentèrent à sa porte.
- Ah ! bonjour messieurs. Je suis prête dans un instant.
- Pardon ?
- Quoi ? Vous nêtes pas les deux policiers chargés de prendre ma déposition ?
- Heu non madame. Nous sommes là au sujet de votre mari.
- Ah ! oui... Que lui est-il arrivé ? Est-il mêlé à cette affaire ?
- Heu c'est à dire
- Oui ? Allez-y !
- Eh bien, il est mort.
Après de nombreuses consolations, l'inspecteur regagna sa voiture: "Je crois que c'est ce que je déteste le plus dans ce métier"
Après avoir claqué la portière et fait démarrer le moteur, il entendit un bruit sourd derrière lui. Il n'eût pas besoin de se retourner pour savoir d'où cela venait.
 
Le bébé ne naîtrait pas.
 
La fête n'aurait pas lieu.